Vamos a la playa !

Publié le par Lyly Jane

Pour le défi n°29,  Chez les "Croqueurs de Mots",

Hélène propose de passer une journée d'exception... AU BORD DE LA MER.

 

... Sujet presque libre.

Que ce soit Vincent, Paul, Caroline ou vous, votre récit  peut mettre en scène le nombre de personnes que vous voudrez. 

Vous aurez tout loisir de parler en tant qu'acteur ou spectateur de l'histoire.

VOTRE MISSION, SI VOUS L'ACCEPTEZ:   On ne se moque pas de la vieille dame tannée et fripée qui fait bronzette à côté de votre serviette, ni de quiconque d'autre!

... Et dans votre texte, doivent paraître 3 mots ou expressions que voici:

- "J'ai les mains moites et les pieds poites",

- "Le radeau de la Méduse",

- Hélios.

 

  plage

 

 

C’était une de ces journées d’été

accablante, sous une très forte chaleur

quand aucun souffle d’air ne vous effleure 

et qu'au moindre mouvement vous suffoquez



Continuellement les mains sont moites

et par conséquent aussi, les pieds poites.

Par un temps pareil il n’y avait rien d’autre à faire

que d’aller pour la journée s'aérer au bord de la mer




HeliosQuand apparut Hélios, véritable Apollon

le drap de bain posé en guise de plastron

elle était à des années-lumière d’imaginer

que ses yeux pouvaient autant s’écarquiller !


Beau comme un astre, il rayonnait !

Son regard ne parvenait à s’en détacher

Ni la mer ni le soleil n’avaient son magnétisme

Dans son esprit ce fut un véritable cataclysme !


Vision lumineuse qui faisait de l’ombre au paysage,

il était le centre vers lequel se tournaient tous les visages.

Telle une étoile par sa présence, il brillait sur cette plage

gravitèrent alors quantité astronomique d'idées peu sages !

 


Son esprit s’évadait et partait en voyage

pour atteindre avec lui les plus beaux rivages.

Sur les flots bleus avec ce délicieux personnage

Elle était loin du Titanic et de son désastreux naufrage !



Théodore Géricault - Le Radeau de la Méduse

Elle croyait en l’amour salvateur encore à son âge

l’espérait  sur sa vie qui était alors en plein échouage,

ressemblant au triste radeau de la Méduse à la dérive.

Il ne devait s’éclipser, il lui fallait vite agir, qu’elle le captive.


 

Vers lui elle s’approcha souriante et sereine

véritable Vénus de Botticelli , déesse, sirène

La démarche ondulante rappelant les vagues

décidée et altière, droit devant, sans zigzague

 

 

Peu importait qu'on jugea sa conduite

Elle avait eu raison car ne fut éconduite

Ils restèrent de longues heures sur la dune

à faire connaissance sous un joli clair de lune

 

 




Publié dans Jeux d'écriture

Commenter cet article

C.Kiminou 24/05/2010 08:19



Une véritable épopée Lyly, voilà qui me donne envie de m'envoler vers l'Italie ou la Grèce.


Bises et bon lundi de Pentecôte



Caroline



Enriqueta 23/05/2010 20:47



Bel exercice de style.



cricket1513 19/05/2010 12:54



ohh j'aime beaucoup  ta version !! 


une histoire qui finit bien :)


une femme qui croit à nouveau en l'amour partagé


au choix d'être aimé par celui que l'on désire ..


laissons le radeau seul prendre l'eau ..
et sauvons nous !!


elle se sauve et le rejoint ..


laisse derrière ses chagrins !


BRAVO LYLY POUR CET ECRIT !



Lyly Jane 20/05/2010 06:38



Coucou Cricket


Nous sommes d'incorrigibles romantiques !


MERCI beaucoup pour ton adorable passage


Bisous, Lyly



cathy 19/05/2010 10:25



 genial !!!


 magnifique histoire ma Lyd !!!magnifiquement racontée !!!


euhhh ... et la suite ?  



Lyly Jane 20/05/2010 06:04



Bonjour Cathy


MERCI à toi et pour la suite, à chacun de l'imaginer selon ses souhaits


Bisousssss



Didier René 18/05/2010 22:59



bonsoir LYLY


 un petit coucou en passant chez toi


juste pour te souhaiter


une douce nuit gros bisous