Naïade moderne

Publié le par Lyly Jane

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Ondine - John William Waterhouse (1872)   

 

 

 

Renée VivienÉtudes et préludes

Naïade moderne

 

  

 

        Les remous de la mer miroitaient dans ta robe.
        Ton corps semblait le flot traître qui se dérobe.
        Tu m’attirais vers toi comme l’abîme et l’eau ;
        Tes souples mains avaient le charme du réseau,
        Et tes vagues cheveux flottaient sur ta poitrine,
        Fluides et subtils comme l’algue marine.
        Cet attrait décevant qui pare le danger
        Rendait encor plus doux ton sourire léger ;
        Ton front me rappelait les profondeurs sereines,
        Et tes yeux me chantaient la chanson des sirènes.


 

 

 

 

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Caroline.K 28/05/2010 00:40



Quelle splendeur de retrouver Renée Vivien chez toi Lyly, je ne pouvais rêver mieux et en plus illustrer par l'ondine, chez noël avant l'heure.


Je profite de l'occasion pour te signaler que j'ai publié un article sur un appel de textes pour une anthologie de poèsie féminine et tu es une des personnes pour lesquelles j'ai retenu
l'information. J'aimerais beaucoup avoir ton avis et voir si çà peut t'intéresser.


Caroline



Josette 21/05/2010 10:41



Immortelle Ophélie...



Zip de zoup 21/05/2010 08:33



C'es très joliment écrit, et du rythme ce que j'aime ! 


Bisous Lyly



le Pierrot 21/05/2010 07:14



Merci de ton gentil mot lyly, je vois de bien jolis textes sur ta note aussi...bisou, passe une bonne journée...



:0014:dom 21/05/2010 04:51



Bonne fin de semaine ! Bisoux