Eve et Adam au Paradis.

Publié le par Lyly Jane

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Lucas Cranach l'Ancien. Adam & Ève, 1531


Hélène a bien envie de réécrire la Genèse… (Non, non, ce n’est pas de la prétention : juste qu'elle en a un peu marre que nous payions les pots cassés…)

Elle a donc écrit sa délicieuse version sur la création de la femme ( suivre le lien Hélène qui vous amènera sur son texte) et nous propose de poursuivre avec

la création de l'homme...

 

 


Dieu avait donné le meilleur de lui-même pour créer la femme et après ce coup d’essai qui fût un coup de maître ne put malheureusement égaler sa première réalisation !

Il se dit qu’il fallait à sa divine créature un homme plus grand et plus large afin qu’elle puisse se blottir au creux de ses bras tel un joyau dans son écrin.

De grands pieds aussi, ainsi que des muscles saillants pour une plus grande  efficacité lors des chasses utiles à rapporter les victuailles nécessaires à satisfaire leur appétit.

Dans ce corps bien sculpté il y mit un cœur capable de fondre au moindre battement de cil, au plus petit soupir provenant de son aimée.

Il lui rajouta des hormones afin de lui faire pousser des poils sur le visage pour lui donner un air viril et l’obliger ainsi à faire des efforts quotidiens pour plaire et ne pas irriter l'épiderme sensible de sa moitié.

Il rajouta, par souci du détail, un regard capable d’émettre une infinie douceur parfois, afin d’obtenir les bonnes grâces de celle dont les arguments lui tourneboulent le cerveau.

Le cerveau ! Ah ! Nous y voilà !  

Après de nombreuses blagues circulant sur l’endroit où il peut être placé, il est un peu difficile de le savoir avec précision mais selon toute logique Dieu le plaça quand même à l’identique des femmes pour de simples raisons de commodité !

L’homme est cartésien. Néanmoins, voici quelques exemples assez parlants (ou chantants) :

- Fragile il peut aimer à perdre la raison,

- Sensible, il peut pleurer en lui chantant « Ne me quitte pas »

Une ombre au tableau cependant ! Quand ils voient nos cheveux qui s’étalent comme un soleil d’été, et qu'en guise d'oreiller,  ils se retrouvent dans les champs de blé pourquoi deviennent-ils lourds comme un cheval mort ?

Il fallut donc procéder à quelques modifications pour éviter toute lourdeur excessive et aussi, autre chose importante, il ne faudrait pas que tous les hommes préfèrent les blondes car les brunes ne comptent pas pour des prunes ! Qu'en dis-tu Hélène, toi qui es rousse ?

 

  Historiette à trois plumes: Hélène a écrit le 1er chapitre, Pascale le 3ème...
... Cela tente-il quelqu'un de prendre la relève? Parce qu'on ne va pas les laisser comme ça, tous deux, les pauvres...


Publié dans Jeux d'écriture

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Hélène, le-calame-et-la-plume. 19/06/2010 07:43



En déménageant mon blog, j'ai relu notre super-production à trois!


C'était l'bon temps, n'est-ce pas, Lyly?


Ah... Je rêve que nous réécrivions toutes les 3, ou 4, ou 5....


Bisous à toi! j'ai un sourire en tranche de melon jusqu'aux oreilles!



sandrasbz 08/02/2010 08:35


Je vais aller voir les textes de tes amies ! Je suis certaine que ça vaut le coup d'oeil...

Gros bisous,

Sandra 


sandrasbz 07/02/2010 16:08


L'église et l'Histoire ont fait peser si longtemps toutes les fautes de l'humanité sur les frêles épaules des femmes, que cette réécriture de la création de l'homme est particulièrement savoureuse
!  Merci !

Bisous 


Lyly Jane 07/02/2010 16:33


Bonjour Sandra

Heureuse que cela t'amuse !
As-tu vu la 1ère partie chez Hélène et la 3ème chez Pascale ?
On s'est bien amusé à refaire l'histoire
Bonne fin d'après-midi, bises, Lyly


J-M 02/02/2010 13:09





sweet 31/01/2010 08:18


un gros bisou pour ce dimanche...
j'espère que tu vas bien!